James Oscar est un écrivain, critique d'art et commissaire d'exposition dont le travail se situe à l'intersection de la critique expérimentale et de l'investigation anthropologique. Chercheur à l'Institut National de la Recherche Scientifique, où ses travaux ont porté sur la politique culturelle, il a été profondément marqué par sa formation auprès du philosophe martiniquais Édouard Glissant et sa collaboration avec Ato Sekyi-Otu sur l'œuvre de Frantz Fanon.Fort de 25 ans d'expérience dans l'art contemporain, Oscar a œuvré au Musée des Beaux-Arts de Montréal et été Commissaire en Résidence à la Fonderie Darling (2022-2023). Il dirige le Musée des Arts Libres des Amériques et du Monde (MALAM), qui abrite une importante collection d'art caribéen. Ses expositions récentes incluent "Illuminations" (2024), "Le Langage Secret de l'Univers" (2023), et "Music for the World of Tomorrow".
En tant que chercheur civique, il a dialogué avec des figures comme Cornel West et mené des interventions auprès d'institutions majeures telles que Radio-Canada, l'Association des musées canadiens et le Centre Canadien d'Architecture. Fondateur de Montréal en Action, il a orchestré la première consultation publique nord-américaine sur le racisme systémique.
Ses recherches examinent les pratiques artistiques à travers l'anthropologie critique dans les Amériques. Sa publication "Imperial Amphitheatres" a été lancée à la Biennale de Venise.
James Oscar


Afoali Ngwakum Akisa est une créatrice basée à Montréal, une conteuse passionnée et la fondatrice de 9:16 Stories, une entreprise de production vidéo spécialisée dans les récits engageants et porteurs de sens. Inspirée par l’amour de son père pour l’art de capturer les souvenirs familiaux, elle a transformé sa passion pour la narration en une carrière florissante, aidant les entreprises et les créateurs à se démarquer dans un univers numérique saturé grâce à du contenu authentique et percutant.
Son travail a eu un impact tangible dans divers secteurs. Grâce à son expertise, Swab the World a levé plus de 232 000 $ à travers des campagnes sur les réseaux sociaux, Sayaspora a obtenu 614 000 $ pour soutenir sa mission d’autonomisation des femmes africaines, et Juno a récolté 300 000 $ pour innover dans le domaine de la santé menstruelle. Réputée pour son approche qui allie créativité et stratégie, Afoali s’assure que chaque histoire qu’elle raconte résonne et inspire l’action.
À travers ses ateliers, elle donne aux participants les clés pour créer du contenu engageant qui capte l’attention et génère des résultats concrets. En partageant des techniques pratiques, des idées créatives et des stratégies actionnables, elle aide les entrepreneur·e·s, les marketeurs et les créateurs à se démarquer dans un paysage numérique en constante évolution.
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Née en Côte d'Ivoire, ayant grandi au Maroc et vivant aujourd'hui à Montréal, Djamilla Toure se définit comme un fruit de la diaspora. Passionnée par l'autonomisation des femmes et les médias, elle est à la fois fondatrice de média, créatrice de contenu, et entrepreneure sociale.
Titulaire d’un baccalauréat en relations internationales et droit international, elle poursuit actuellement une maîtrise en développement durable, où elle explore les solutions aux barrières structurelles auxquelles font face les femmes à travers le monde.
En 2015, convaincue que le changement commence à son échelle, Djamilla s’est donné pour mission de repenser le monde en agissant concrètement. C’est ainsi qu’avec quatre autres femmes, elle a fondé Sayaspora, un média dédié aux jeunes femmes de la diaspora africaine. Par cette plateforme, elle aspire à amplifier les voix de ces femmes, mettre en avant leurs idées et leur offrir un espace où elles peuvent non seulement s’exprimer, renforcer leurs capacités, mais aussi trouver une communauté qui les comprend et les valorise.
Entre leadership, innovation et engagement, Djamilla continue d’explorer de nouvelles avenues pour renforcer l’influence des femmes dans les sphères médiatiques, sociale et économique.

Sylvine, plus connue sous le nom The Artiiist, d’origine centrafricaine, est née en France et réside au Canada depuis maintenant 12 ans. Dès son plus jeune âge, l’art a toujours occupé une place centrale dans sa vie : le chant, la danse puis la peinture. Une passion qui s’est progressivement transformée en une véritable carrière : elle est la fondatrice de Smard Art.
C’est durant la pandémie de COVID-19 que Sylvine a lancé son entreprise artistique : Smard Art. Son talent et sa vision ont rapidement attiré l’attention, propulsant son travail sur la scène internationale. Ce succès fulgurant lui a permis de vivre pleinement de son art et de développer son activité à l’échelle internationale, bien qu’elle nourrisse encore des ambitions plus grandes.
Au travers de ses œuvres elle célèbre l’identité, la culture et la beauté des personnes noires, des thèmes qui lui tiennent profondément à cœur. Alliant art traditionnel et numérique, elle puise son inspiration dans le réalisme, qu’elle considère comme une forme d’expression d’une grande intensité, tout en explorant les techniques de médias mixtes et l’abstraction.
Malgré cette reconnaissance, elle demeure animée par le désir de repousser ses propres limites et de toucher un public encore plus large.

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